On cite parfois, comme pêché du 9, l'acédie, au lieu de la paresse.
... Quand Raffarin accuse Bayrou d'acédie, le péché du désespoir
PARIS (AFP) - Le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a accusé le président de l'UDF François Bayrou de céder à l'acédie, ou le péché du désespoir.
Selon les références, trouvées via l'internet, à ce terme inconnu des dictionnaires Robert, Larousse, Encyclopedia universalis, Historique de la langue française et Encyclopédie catholique Théo, l'acédie renvoie au "désespoir, confondu à partir du 18e siècle avec la paresse" ou encore à un "état spirituel d'indolence, à l'origine parfois du découragement".
Lors du Grand Jury RTL/LCI/Le Monde dimanche soir, M. Raffarin a, lui, affirmé qu'aux origines du christianisme "il y avait huit péchés capitaux" et que "le premier, c'était l'acédie, c'est-à-dire le manque d'espérance".
"Cette espérance, (François Bayrou) doit l'avoir au plus profond de lui-même et la porter. (Il doit croire) dans la capacité qu'a la France de répondre à un certain nombre de problèmes". Je lui dis: "François, ne fais pas le péché d'acédie, aie l'espérance en toi".


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