Cinéma

mercredi 23 avril 2008

La Montagne Sacrée

Un extrait du célèbre film de Jodorowsky, inspiré par Gurdjieff et Daumal, dans lequel on peut apercevoir un ennéagramme, au cou d'un mage blanc.

lundi 30 juillet 2007

Michel Serrault

Michel_serrault

L'avis du DVB : Ennéagramme Type 9

  • Si l'acteur ne bouscule pas la réalité pour aller plus loin dans les émotions ou dans le rire, ce n'est plus un artiste.
  • Le divertissement devrait être à la base des films et des pièces.
  • Je suis contre les gens qui ne veulent pas faire du divertissement. Je suis très content de tous les rôles que j'ai interprétés, et je les assume.

- Michel Serrault, la comédie faite homme sur Yahoo!

  • Le fait d'avoir obtenu le César 79 pour ce rôle m'a ravi, non pas parce qu'il m'avait été attribué, mais parce que les professionnels du cinéma, unanimes, remettaient le rire à l'honneur.

- Michel Serrault, inoubliable Albin dans "La cage aux folles" sur Yahoo!

  • Une dame vient le voir un soir, dans la loge du théâtre où il jouait Knock de Jules Romains. "Excusez-moi de vous dire ça, mais vous m'avez tellement fait rire !"   Le comédien répond par une génuflexion : "Ne vous excusez pas, madame, je l'ai fait exprès. C'est là toute ma philosophie. Et la manière dont j'ai conçu mon métier."
  • Je suis préoccupé par le don de soi aux autres. Le reste est bagatelle.
  • J'aime laisser supposer par mon jeu que nous sommes tous de pauvres êtres capables de choses pas très belles. Devenir héros ou salaud, c'est parfois juste une affaire de courant d'air. Je suis une espèce de terrain vague d'où jaillit je ne sais quel mystère. Dans les pires personnages, je cherche à montrer ce moment de détresse absolue qui efface l'horreur, et où, l'espace d'une seconde, peut naître la grâce qui change tout. J'ai besoin de semer le doute et de racheter même les âmes perdues.
  • J'ai toujours préféré cinq minutes sublimes dans un prétendu navet à quatre-vingt-dix minutes banales dans un film bien.
  • Tordus, détraqués, déments : le caméléon Serrault adorait ces prototypes du mal, comme il adorait se déguiser pour exister, "sinon on ne me voit pas".
  • S'amuser et amuser les autres, sans jamais se prendre la tête entre les mains.

- Michel Serrault est mort sur Le Monde.fr

  • Les navets, il les appellait «mes exercices de style». «Mes auditions, poursuivait-il, je les ai passées à l’écran».
  • Combien tu me manques, Jean. Toi, tu as su tout dissimuler sous le rire. Moi, j’y parviens de moins en moins.
  • Si on n’a pas d’intention intérieure, les mots ne veulent rien dire. Je voudrais être un passeur, un messager. Je suis contre les acteurs qui se disent "humbles serviteurs de l’auteur".

- La disparition de Michel Serrault sur Libération.fr

  • J'ai fait du théâtre et du cabaret à forte dose et maintenant ça me manque.
  • Les jeunes comédiens, les jeunes réalisateurs m'aiment bien... Alors ça c'est un mystère, je ne sais pas pourquoi.
  • Faire rire c'est très difficile, faire pleurer, bon ça va pas être très compliqué.
  • A la première lecture d'un scénario, en général, je prends la brochure et je la fous par terre en disant c'est pas intéressant.

- Michel Serrault est mort sur RFI.fr

  • Je n'ai plus peur de la mort depuis que j'ai appris que je ne serai pas le premier à passer par là.
  • Le rire doit être construit, basé sur la réalité de la vie, sur des faits communs. La folie, oui, mais avec un cadre.
  • Un acteur est quelqu'un qui doit inventer, se laisser porter par son invention. Il est essentiel de donner un plus, de ne pas se contenter d'être un serviteur aveugle et ignare.
  • Aurais-je un jour la possibilité d'exercer un métier qui ne me ferait pas perdre le goût de m'amuser ?

- Michel Serrault sur Wikipedia.fr

  • Le thème d’un film est important mais l’essentiel dans sa réussite repose sur l’entente entre un comédien et le metteur en scène car l’écoute est primordiale dans notre profession. Or, le plus difficile dans ce métier est de trouver de vrais complices. Mes rôles les plus réussis sont ceux où j’entretenais une belle complicité avec le réalisateur. Je pouvais ainsi être en confiance et me laisser totalement aller dans mon jeu.
  • Plus un rôle s’éloigne de ma personnalité, plus il devient naturel pour moi de l’interpréter. En revanche, devoir jouer mon propre rôle serait par ticulièrement difficile ! Je suis d’une nature très curieuse. Je m’inspire des personnes que je croise, quelles que soient leurs émotions, aussi bien dans l’humour que dans les sentiments plus dramatiques.
  • Jouer la comédie est un curieux métier. Lorsque je m’apprête à interpréter un personnage, j’ignore de quelle façon je vais le jouer. Bien sûr, un acteur doit connaître son texte pour être à l’aise mais ce n’est que l’aspect mécanique. Il ne faut surtout pas être pressé mais jouer et redécouvrir le rôle. Il ne faut pas “marcher” sur le texte de l’autre mais apprendre la mécanique de l’esprit et de l’oreille. Tout repose sur l’interaction entre les comédiens. Le mystère de la réussite réside dans cette alchimie. Je n’aurais donc qu’un seul conseil à donner : écouter.

- Interview de Michel Serrault sur Planète Télé.com

  • J’apprécie les auteurs qui savent donner de la fantaisie à une oeuvre, même quand ils traitent un sujet épineux et douloureux.
  • J’ai toujours estimé que si un acteur avait un tant soit peu de talent, c’était avant tout grâce à ses partenaires.
  • Je considère le jeu avant tout comme un acte de partage. C’est ce qui lui donne tout son suc et c’est ce qui en fait toute sa beauté.

- Les Enfants du pays : Entretien avec Michel Serrault sur Cinémotions.com

  • Avec humour je le dis : tout est dérisoire.

- Interview de Michel Serrault sur sa foi via INA.fr

  • La présence comique est un mystère. Comme d'autres mystères.

- Interview de Michel Serrault sur les clowns via INA.fr

  • J'improvise ma vie. Improviser sa vie, ça veut dire : être ouvert à tout et à tous.
  • J'avais le désir de m'amuser en toutes circonstances.
  • Le rire fait peur.
  • On ne peut pas vivre sans avoir un regard et une écoute formidables pour les autres.
  • Il faut trouver l'angle pour savoir où tirer.

- Parcours avec Michel Serrault via INA.fr

  • Je suis un acteur de composition : je ne suis jamais moi-même.
  • Mon plus grand désir, c'est faire un film sans que l'on me reconnaisse du tout.

- Claude Sautet et Michel Serrault via INA.fr

  • Je ne sais pas où je vais, mais je suis toujours à l'heure.

- Jacques Chancel interviewe Michel Serrault via INA.fr

mercredi 04 juillet 2007

Mathilde Seigner

Mathilde_seigner_psychologies Je suis très “attachiante” par Hélène Mathieu

Elle porte son ventre sans chichis. N’en fait pas toute une histoire. A un moment, elle a juste posé sa main dessus et parlé au bébé qui remuait. « Ça te plaît ce que je dis, hein ? » Elle affirme qu’elle a changé, est amoureuse, mais pas comme d’habitude, et s’est décidée à faire un enfant grâce à un cheval qui l’a domptée. Mais, n’ayez crainte, elle a toujours le parler direct, sans le filtre des convenances. C’est pour ça qu’on l’aime, ou la déteste.

L'avis du DVB : Ennéagramme Type 8

  • Les gens ne vous apprennent pas grand-chose. Ils vous donnent, vous aident, vous soutiennent, mais ils ne vous apprennent rien du tout. Ils ont déjà du mal à s’en sortir eux-même.
  • J’ai compris, grâce à ce cheval, que j’avais des rapports de force avec tout le monde. Il m’a fait réaliser que le rapport de force ne servait à rien.
  • Avec le papa de mon enfant, je n’ai pas du tout le rapport de force que j’avais avec les hommes. Avant, je les enfonçais.
  • Ma mère me dit : « Tu t’énerves, on ne sait pas d’où ça sort. » Je n’y peux rien, je suis très friteuse. Je m’engueule beaucoup en famille, avec mes sœurs, et pourtant je n’aime pas être fâchée.
  • Je suis vraie. C’est pour ça que l’on m’aime ou que l’on me déteste. Je ne m’interdis pas ce que les autres s’interdisent. Au fond, je n’en ai rien à secouer de ce qu’on pense de moi. On peut ne pas m’aimer et me le dire.
  • Je suis brutale, blessante parfois, et il m’arrive de regretter ce que j’ai dit. Dans ma vie privée, je suis fragile.
  • Vous n’avez jamais suivi de thérapie, à part celle avec votre cheval ?
    Ah si, mais les gars qui vous font parler, parler, sans rien dire, et vous prennent quatre cents francs, à l’époque c’était des francs, je ne m’en suis pas remise ! Et ceux qui parlaient – parce que j’en ai vu plusieurs –, ils disaient des choses sur moi que je savais déjà. Je ne vais pas les payer pour entendre des trucs que je sais. En fait, je dois surtout vous dire que la thérapie, ça me rasait. Qu’est-ce que je m’ennuyais ! C’était un peu comme aller au club de gym, vous voyez ? La corvée. Je sais que ce que je dis là ne va pas plaire aux lecteurs de votre journal, mais c’est le risque quand on m’interviewe, vous savez bien. [Elle rit.] Je vois mes copines qui sont en analyse depuis des années : elles ne vont pas bien, elles vont même de plus en plus mal. Moi, j’ai réglé ça en deux coups de cuillère à pot, avec mon cheval. Il s’est mis debout, il a fait deux ruades et, terminé, j’ai réglé mon truc. J’ai besoin d’efficacité.

- Le divan de Mathilde Seigner sur Psychologies.com

mercredi 09 mai 2007

Alain Robbe-Grillet

Alain_robbegrillet

Toujours vert par Edouard Launet

Alain Robbe-Grillet, 84 ans, «pape du Nouveau Roman», académicien et réalisateur, sort un nouveau film plein de seins rebondis et de chattes joyeuses.

L'avis du DVB : Ennéagramme Type 7

- Le portrait d'Alain Robbe-Grillet sur Libération.fr

  • Mes personnages sont mouvants, flottants, et c’est comme ça que je me sens, personnellement. Malgré ma réputation d’autoritarisme, je me sens « sans qualités ».

- Un entretien avec Alain Robbe-Grillet sur le Web de l'Humanité

  • Le grand artiste n'est pas celui qui a fait table rase du passé, c'est le contraire. Il a intégré le passé pour le ruiner et le dépasser.
  • C'est l'écrivain qui doit créer son public. Cela a été le pari gagné du Nouveau Roman.
  • Je m'attaque au cinéma pour le détruire et le reconstruire.
  • Je travaille tout le temps, je ne m'arrête jamais : c'est ainsi que je réussis, avec le peu de talent que j'ai.
  • Un écrivain modeste, je m'en méfierais.
  • J'ai été professeur de moi-même pendant 25 ans.
  • Il est peut-être trop difficile de créer dans une époque trop calme.
  • J'adore être agressé.

Campus - 21/10/2001

  • Un artiste crée toujours pour savoir pourquoi il a envie de créer.

Cinépanorama - 13/04/1963

  • Dans le Nouveau Roman, tel que je le conçois, l'histoire est en train de se constituer dans le roman même. Le livre est déjà l'aventure de quelquechose qui est en train de se faire.
  • Le livre n'est que mouvement.
  • Une aventure qui n'a plus de possibilités n'est plus une aventure.

Lectures pour tous - 1/12/1965

  • La poésie est création de choses nouvelles, de sens nouveaux.
  • Le Nouveau Roman, c'est le roman en train de se faire.

A livre ouvert - 15/02/1973

  • C'est un de mes rêves d'enfant : transformer l'Opéra de Paris en bordel de luxe.

Le cercle de minuit - 6/11/1995

  • La littérature est une tentation de dominer quelquechose.

Apostrophe - 12/06/1981

  • Le roman est comme l'homme, il ne peut exister que s'il change, que s'il est en mouvement. C'est seulement le mouvement des choses qui les maintient en vie.
  • Mes titres donnent toujours un schéma structurel au film.

Apostrophe - 6/02/1976

- De nombreux documents sur Alain Robbe-Grillet sur le site de l'INA

mercredi 02 mai 2007

Sandrine Kiberlain

Sandrine_kiberlain

La passante du sans chichi par Luc Le Vaillant

Sandrine Kiberlain, 39 ans, actrice et chanteuse. Enjouée et expressive, cette fille née en 68 s'évite le nombrilisme et s'interdit la plainte, positivant les épreuves traversées.

L'avis du DVB : Ennéagramme Type 9

- Le portrait de Sandrine Kiberlain sur Libération.fr
- Le site officiel de Sandrine Kiberlain
- Une interview de Sandrine Kiberlain sur Allociné.com
- Une interview de Sandrine Kiberlain sur Rock'n'France
- Une interview de Sandrine Kiberlain dans ISA
- Une interview de Sanddrine Kiberlain dans Foutraque
- Sandrine Kiberlain sur le Divan de Psychologies

lundi 30 avril 2007

Kad Merad

Kad_merad

L'humour désarmé par Caroline de Bodinat

Kad Merad, 43 ans, D'abord comique en duo avec Olivier, il vient d'obtenir le césar du meilleur second rôle. Banlieusard tolérant et pas ramenard, il a le rire diplomate.

L'avis du DVB : Ennéagramme Type 9

  • Je crois que j'ai un vrai fond d'humanité, je suis tolérant, pacifiste et diplomate. Je suis utopiste parfois, avec moi on s'approche du monde de Oui-Oui et la gomme magique. J'ai vite compris que l'humour était une arme pour éviter les conflits.
  • Parfois, je suis en panique. J'ai peur que subitement tout s'égrène, que ça s'efface. Je n'ai pas envie de faire partie du décor. On me voit beaucoup mais dans des rôles différents, j'aimerais continuer de surprendre.
  • Je retourne au bahut organiser une projection et dire aux mômes qu'être dans un lycée de banlieue n'est pas une fatalité. C'est ma prof d'espagnol qui m'a donné le goût de la scène, et c'est un juste retour des choses que de revenir témoigner.

- Le portrait de Kad Merad sur Libération.fr

vendredi 05 janvier 2007

Cécile de France

Ceciledefrance J’ai appris à être belle par Hélène Mathieu

Cécile de France, tout le monde l’adore. Sa frimousse lumineuse, son petit air de rien, son humour craquant… Une vraie nature que la notoriété n’a pas encore entamée.

L'avis du DVB : Ennéagramme Type 9 - Sous-Type Conservation

- Le divan de Cécile de France sur Psychologies.com
- 8 interviewes de Cécile de France sur son site officiel
- Cécile de France sur Wikipedia
- Cécile de France sur EVENE
- Cécile de France sur Ecran Noir
- Le questionnaire de Proust de Cécile de France sur L'Express.fr
- Une interview de Cécile de France sur EcranLarge.fr (2004)
- Une interview de Cécile de France sur ELLE.fr (2006)
- Une interview de Cécile de France sur Actustar (2002)
- Un entretien avec Cécile de France sur CinEmotions.com (2006)
- Un entretien avec Cécile de France sur CinEmotions.com (2002)

jeudi 28 décembre 2006

Adrien Brody

Adrien_brody_manolete Mince alors par Sabrina Champenois

Adrien Brody, 33 ans. Consacré par «le Pianiste» où sa maigreur fiévreuse faisait merveille, l'acteur américain se montre aussi retenu face aux médias qu'il est investi dans ses rôles.

L'avis du DVB : Ennéagramme Type 4

Pour moi, être acteur ne se réduit pas à "jouer", je veux entrer en connexion avec un personnage, littéralement intégrer l'état d'esprit de quelqu'un.

- Le portrait d'Adrien Brody sur Libération.fr

Les Romantiques ayant des capacités intuitives sont souvent gênés par leur habitude de reprendre à leur compte les émotions d'autrui. Ils disent qu'il leur arrive parfois de se laisser envahir sans s'en rendre compte par la souffrance et la dépression des autres [...] Les Quatres ont parfois une sensibilité infaillible leur permettant de s'harmoniser avec leurs clients, des membres de leur famille et de leurs amis. Cela va bien au-delà d'une idée ou d'une hypothèse sur ce que ressent leur amis ; ils suivent réellement les fluctuations de l'humeur de l'autre à l'intérieur de leur propre corps.

- Helen Palmer - L'Ennéagramme - Editions Vivez Soleil - 1995

dimanche 03 décembre 2006

Rencontre avec un symbole remarquable

jeudi 30 novembre 2006

Julie Depardieu

Julie_depardieu_psychologiesJe suis une émotive qui veut devenir sage

Le teint blanc, les joues roses et les yeux bleu porcelaine, un papillon de strass posé dans les cheveux et une légère robe d’été enfantine, Julie Depardieu ressemble à un joli lutin. Elle se cale dans le canapé et parle, parle, parle, avec une voix gouailleuse et un vocabulaire de titi. Elle remplit le vide. « Le silence m’angoisse. Je ne supporte pas d’entendre les mouches voler ! » Elle est différente, originale, particulière.

L'avis du DVB : Ennéagramme Type 7 ?

  • Il faut se raisonner pour ne pas en souffrir et se dire : "C'est pas qu'il ne veut pas, c'est qu'il ne peut pas"
  • Si c'était à refaire, je ne la revivrais pas mon enfance. Mais tout le monde pense çà, non ?
  • On a tous les deux fait plein de conneries. Mais qui n'en fait pas ?
  • J'ai fait de grosse conneries, je crois, mais chez moi, ça ne se voit pas. Je fais très bien l'innocente. Se protéger, pour moi, c'était s'ennuyer.
  • J'aime jardiner, mais juste semer, pas récolter. Je suis compulsive.

L'avis du DVB : Ennéagramme Type 4 ?

  • En fait, la catastrophe de ma vie, c'est que j'aurais dû faire de la musique. J'aurais eu l'impression de n'avoir jamais raté ma vie. Mais je me serais peut-être suicidée en sortant d'un concert, par profonde insatisfaction !
  • Non, je n'ai pas beaucoup de talents, même pas celui de vivre.
  • Je suis toujours pessimiste, en train de penser à ce que je n'arrive pas à faire.
  • J'ai toujours été en demande d'un truc qu'il ne pouvait pas me donner.
  • [...] je sortais beaucoup la nuit pour calmer l'angoisse de ne rien comprendre à rien et de ne pas trouver ma place dans l'existence. Du coup, je n'avais aucune prudence, je cherchais le danger.
  • De toute façon, cette histoire, c'est comme les cheveux : quand ils sont frisés, on fait des brushings, et quand ils sont raides, on est obsédé du bigoudi.
  • Vous me demandiez mes talents. J'en ai trouvé un : je suis partageuse. Je sais même partager une douleur. J'aime bien être avec les gens qui vont mal.

L'avis du DVB : Ennéagramme Type 6 Contrephobique

  • Je n'aime pas être en couverture, ça flatte une partie de moi qui n'est pas bien.
  • Les fleurs ou les papillons dans les cheveux, c'est une politesse, une façon d'avoir l'air de bonne humeur.
  • Je suis toujours pessimiste, en train de penser à ce que je n'arrive pas à faire. J'ai toujours douté. Petite, j'avais dis un jour : "Je crois que je suis con, et en plus, je suis moche." Mon père m'avait reprise : "Mais non, les vrais cons, ce n'est pas ça. Tu as l'intelligence du coeur." J'avais pensé : "Oui, tu es con, mais tu es gentille."
  • J'aurais préféré qu'il soit charcutier. Ca m'emmerdait qu'il passe à la télé et que tout le monde donne son avis sur lui. On ne peut pas être fière de quelqu'un qui vous échappe tout le temps.
  • Quand [ma mère] partait, je pleurais toute la journée, et le soir, j'avais des crises d'angoisse de peur qu'elle ne meure. Si c'était à refaire, je ne la revivrais pas, mon enfance.
  • [...] je sortais beaucoup la nuit pour calmer l'angoisse de ne rien comprendre à rien et de ne pas trouver ma place dans l'existence. Du coup, je n'avais aucune prudence, je cherchais le danger.
  • Je suis en train de devenir excessive dans l'autre sens, à ne bouffer que du soja. Genre : "Tu manges, je ne te parle plus."
  • Dans un super bel endroit, je ne me remplis pas. Je suis tout le temps projetée dans un instant qui n'est pas celui-là.
  • J'ai l'impression que je ne vous dis que des conneries, non ? Je n'adore pas les interviews, je trouve que j'en dis toujours trop.
  • Je n'ai pas choisi [d'être comédienne]. C'était interdit pour moi.
  • J'ai peur de n'avoir dit que des conneries. Quand je me relis, je me dis toujours : "Ouh ! là, là !". En revanche, quand je relis les autres, je trouve ça bien.

- Le divan de Julie Depardieu sur Psychologies.com

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